• éternel

    Voile devant mes yeux
    Mariée à ces affres constantes
    Je m'achemine vers la géhenne
    présente dans mon cœur

    en perpétuelle agonie,
    je souffre, je souffle, je me meurs
    ce déplaisir m'obsédant, m'obnubilant
    Je tombe entre ses griffes lacérées

    Elle dessine mes plaies, me façonne
    elle fait de moi une chose
    envoûtée par cette sensation m'enveloppant
    envoûtée par ce brouillard qui m'attend

    mariée à cette créature immuable
    je me perds chaque jour un peu plus
    dans son regard
    je m'enfonce au delà des limbes

    douleur, agonie qui me possède
    la sentir en devient une jouissance
    pourquoi se séparer d'une chose qui
    avec certitude, sera toujours là ?

    « 27.05.18 | quand rien ne va plus, dorsRamen daisuki Koizumi-san »
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  • Commentaires

    1
    Mardi 29 Mai à 18:50

    Je ne sais pas vraiment de quoi tu parles toi, mais de mon point de vu avec plusieurs relectures, je dirai l'automutilation, mais ce n'est peut-être pas du tout ce dont tu voulais parler, après je n'ai aucuns souvenirs que tu ais mentionné une quelconque mutilation de ta part, mais qui sait ?

    J'aime beaucoup comment tu écris, même sans rimes constantes, c'est fluide.

      • Mardi 29 Mai à 19:01

        En réalité je parlais de la dépression, de la mélancolie au sens psychologique mais bien tenté. En effet, j'en parle comme une cause de la dépression dans "elle dessine mes plaies" :) Et ne t'en fais pas, je ne me mutile pas, ni ne suis en dépression !

        Merci beaucoup !

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